PISSOS

CERCLE DE L’UNION

Le Cercle Ouvrier, 105 Route de Daugnague – 40 410 Pissos  /

 05 58 08 90 85 – 06 72 36 91 55 /  cercledepissos@orange.fr

 

Un des cercles des plus actifs…

Café classique presque tous les jours de la semaine, l’été sa terrasse ombragée plait aux habitués et estivants. Créateur d’événements variés, c’est un lieu bien connu du territoire pour sa convivialité, ses animations et sa restauration festive. Concerts, conférences, et expositions dans la grande salle équipée de cimaises alternent avec les concours mensuels de belote. Les associations sportives et de loisirs de passage apprécient l’espace disponible à leurs haltes apéritives ou pour casser la croûte. Pour  chaque projet, le cercle a une solution !

Le cercle, contribue au lien social

Depuis plus de 110 ans, le cercle en a vu au comptoir des charbonniers, résiniers, bûcherons, muletiers. Les adhérents et gérants que l’on nommait « concierges » de toutes les générations ont laissés leur souvenir indélébile. Le rire de Lucienne présente 31 ans résonne encore ! Si un matin vous trouvez une tablée féminine  autour d’une chopine de blanc, rien d’étonnant, depuis bien longtemps ce cercle est ouvert aux femmes. Un soir, vous verrez anciens et jeunes écouter les Hyènes, pas l’animal, le groupe de rock. Alors le Cercle, lien social ? Oui, et aussi lien intemporel.

Consultez la page facebook du cercle :

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Ce qui s’est passé au cercle de Pissos,

Au Cercle, le plein pour Mountain men

Au Cercle, le plein pour Mountain men
Chanteur aux pieds nus, Ian Giddey y va de bon cœur avec son « ruine babines ». PHOTO DR Sud-Ouest

Le Cercle de l’union a fait le plein, vendredi, en accueillant le concert de Mountain men. Sa venue à Pissos (et à Garein le lendemain) n’était pas évidente. Accueillir dans des cafés associatifs de la Haute Lande un groupe qui est en tournée depuis l’automne 2016 et compte bien n’y mettre fin qu’à l’automne 2018, n’allait pas de soi.

Pourquoi donc ce petit écart dans des salles presque confidentielles mais néanmoins appréciées, alors que le groupe, fondé par Mathieu Guillou, au cours de la centaine de soirées déjà écoulées, joue plus souvent dans des locaux de belle taille ? Notamment le 25 novembre à Grenoble, au Summum (équivalent du Zénith, la salle de spectacle dauphinoise a près de 3 000 places assises)…

 Une certaine logique

En fait, pour ce long périple dans l’Hexagone et même au Cameroun (grâce à un partenariat avec les Maisons familiales rurales), Mountain men, outre la participation déjà ancienne de Barefoot iano (l’Australien Ian Giddey, chanteur aux pieds nus), s’est adjoint le bassiste Olivier Mathios et une autre valeur sûre, Denis Barthe. Tous deux ont joué avec The Hyènes, à partir de 2005, mais le batteur de feu Noir Désir a de solides attaches en Haute Lande, y a souvent joué ou répété, y compris au Cercle de l’union.

Donc, venir au 101, route de Daugnague, à Pissos avait une certaine logique. Le violoniste Hervé Toukour, qui s’est agrégé au groupe pour les deux soirées, en était tout content. Mais il y a eu aussi l’opportun coup de main apporté par l’Oara (Office artistique de la région Nouvelle-Aquitaine) qui a offert une résidence aux artistes de Mountain men, ce qui a eu pour effet de les inscrire dans la programmation de la Fédération des cercles de Gascogne, dont s’occupe Sébastien Carlier (Parc naturel régional).